Actualités Coup de soleil



Bibliothèque Couronnes, Paris, Maghreb -Orient des livres hors les murs: Karim Amelal et Brahim Metiba, 31 janvier 2020

Dialogue des deux romanciers avec la journaliste Sadia Messaoudi:

17h/ 19h, sur le thème Retours en Algérie, puis dédicace

voir le flyer: http://coupdesoleil.net/wp-content/uploads/2020/01/Rencontre-RETOURS-EN-ALGÉRIE.pdf

 

« 1830-1914, NAISSANCE ET DESTIN D’UNE COLONIE » par Jacques Frémeaux, Desclée de Brewer, 2019

C’est une chance de trouver un tel bilan dans un livre qui reste de dimensions modestes et d’une parfaite lisibilité. Nous bénéficions dans ce livre de la parfaite maîtrise d’un historien conforme à l’idée qu’on peut continuer à se faire de cette profession, documentation précise sans être envahissante, objectivité et recherche d’un équilibre entre des points de vue trop souvent polémiques et irrecevables à force d’être poussés jusqu’à l’extrême. L’un des plaisirs qu’on a à lire ce livre est le sentiment qu’il est fiable, ne cherchant pas à influencer le lecteur mais à l’informer. Les qualités dont il fait preuve seront sans doute plus appréciables encore dans le second volume qui prendra la suite de celui-ci pour conduire l’histoire de la relation entre la France et l’Algérie jusqu’à son dénouement.
Dans le volume que nous avons actuellement sous les yeux, la recherche historique porte essentiellement sur les aspects militaires d’une conquête qui a été longue et difficile et sur l’organisation, au fur et à mesure, de ce qui doit permettre et encadrer le fonctionnement du régime colonial (politique, administratif, économique). L’auteur s’appuie à la fois sur ses propres travaux, notamment ceux qui concernent la lutte menée par l’armée française contre Abd el-Kader et, chapitre sans doute moins connu de nos jours, ce que furent les « bureaux arabes dont le rôle, limité dans le temps, n’en a pas moins été un aspect original et intéressant de la conquête. Mais il utilise aussi les très grands livres consacrés par des historiens éminents à la colonisation française en Algérie, ceux de Charles-André Julien, Charles-Robert Ageron et Xavier Yacono. L’existence de ces travaux lui permet d’être synthétique et de prendre un recul suffisant pour proposer, de manière prudente et modérée, néanmoins ferme, quelques appréciations.
Le déroulement du livre ne pouvait évidemment être autre que chronologique puisqu’il s’agissait de marquer les étapes qui ont rythmé ces soixante-quatorze ans, en commençant forcément, comme l’histoire elle-même, par le célèbre débarquement de 1830 à Sidi Ferruch, ou plutôt même un peu avant pour faire connaître les origines de l’événement. Après quoi la conquête militaire va de pair avec l’établissement des colons puisqu’il s’agit et c’est le trait fondamental de ce qui s’est passé en Algérie, d’y mettre en place une colonie de peuplement. Les témoignages ne manquent pas sur les expropriations parfois éhontées qui ont permis d’attirer des colons et du moins pour certains d’entre eux de réussir brillamment—mais il faut rappeler que ce fut pour certains seulement. Sans revenir sur des faits désormais très connus, sur lesquels l’auteur donne néanmoins le minimum requis de précisions (et sans doute n’a-t-il pas été facile de déterminer en quoi consistait ce minimum), on peut s’arrêter un instant sur son sujet de prédilection, à savoir, comme on l’a déjà dit, les « bureaux arabes » qui entrent en fonctionnement à partir de 1844. Leurs chefs, assez peu nombreux (environ deux cents), sont chargés de gérer les relations avec la population arabe. Ce sont pour la plupart de jeunes officiers sortis des grandes écoles, dont on peut citer pour exemple Jean-Auguste Margueritte, malheureusement mort prématurément à la bataille de Sedan en 1870. Ils entretiennent des relations, parfois complexes mais indispensables, avec les notables locaux et prennent des initiatives dans les domaines économique et social, parfois inspirées du saint-simonisme. Ils sont également chargés de la médecine et de l’enseignement. De manière intéressante, Jacques Frémeaux les rapproche des « réformistes » musulmans, ces chefs d’Etat qui au même moment s’efforcent d’engager leurs pays dans la voie du progrès, sur le modèle occidental quelque peu aménagé. Cependant, en Algérie, ils sont au service de la colonisation et il ne saurait en être autrement. D’autre part le style de relation franco-arabe qu’ils ont essayé d’instaurer n’est pas sans rapport avec la politique dite du « Royaume arabe » qui a été la grande idée de l’Empereur Napoléon III s’agissant de l’Algérie qui lui tenait à cœur mais l’auteur est manifestement de ceux qui sont très critiques à l’égard de cette politique et la considèrent plutôt comme une velléité restée indécise et inaboutie. Non sans rappeler, avec le souci d’équilibre qui le caractérise, que cette politique se retrouve peut-être avec succès dans celle qui fut plus tard appliquée au Maroc par Lyautey ; et que De Gaulle aurait déclaré en 1960 : (avec le royaume arabe) « on est passé à côté de la seule formule qui aurait été viable ».
Quoi qu’il en soit, après 1871, la politique de la Troisième République s’en éloigne radicalement et se fonde sur des principes différents. L’expression en vigueur sera désormais, et pour longtemps, « L’Algérie française », c’est-à-dire l’assimilation de l’Algérie à la France. Cependant, le début de cette nouvelle politique est de bien mauvais augure, puisqu’il s’agit de l’insurrection générale de 1871, le nombre d’insurgés étant évalué à 800.000 personnes, dont la répression par la France a eu des conséquences gravissimes, et surtout le terrible appauvrissement de la Kabylie, qui ne réussira pas à s’en remettre pendant toute la période coloniale.
Le bilan provisoire (jusqu’en 1914) qu’établit finalement Jacques Frémeaux insiste sur l’ambivalence de cette Algérie dite française, pour laquelle à cette date du moins on ne saurait parler d’échec—en tout cas pas dans le domaine économique, où l’on peut au contraire affirmer l’existence d’une réelle « prospérité coloniale » (c’est le titre du 10e chapitre du livre, qui en comporte 12). S’agissant des relations avec les Algériens Musulmans, il nous est sans doute difficile d’échapper à une lecture rétrospective du fait que nous savons ce que sera la fin de l’histoire, quarante-huit ans plus tard. Jacques Frémeaux se contente de parler de « motifs d’insatisfaction et d’inquiétude », formule que certains dénonceront sans doute comme une litote (atténuation) ! Mais il est vrai que les contestations et remontrances sont encore sporadiques. Suite au second volume …
Denise Brahimi (repris de la Lettre culturelle franco-maghrébine N° 36, septembre 2019)

Rencontre à Valence avec le sociologue Stéphane BEAUD – la France des Belhoumi

Rencontre avec le sociologue Stéphane Beaud

le 3 décembre à 20h à l’ASSC de Valensolles 25 rue Albert Thomas à Valence

 autour de son ouvrage La France des Belhoumi. Portraits de famille
(1977-2017), Éditions La Découverte, 2018

Organisée par le Centre du Patrimoine arménien en partenariat avec l’association Coup de Soleil en Auvergne Rhône-Alpes et l’ASSC la Farandole.

ENTRÉE LIBRE

 

 

En décentrant le regard habituellement porté sur les enfants d’immigrés, l’enquête de Stéphane Beaud retrace le destin des huit enfants d’une famille algérienne installée en France depuis 1977, dans un quartier HLM d’une petite ville de province.
Biographie à plusieurs voix, elle suit le fil de ces histoires de vie, révélant le rôle majeur de la transmission des savoirs par l’école en milieu populaire, le poids du genre, et montre les
différents processus d’intégration en train de se faire. Elle pointe aussi les difficultés rencontrées par les enfants Belhoumi pour conquérir une place dans le «club France», en particulier depuis les attentats terroristes de janvier 2015.

La colère du peuple algérien : une passerelle fragile vers les libertés

Samedi 23 novembre 2019 (18h30) à Montpellier (Hérault)
La colère du peuple algérien : une passerelle fragile vers les libertés

Soirée débat sur le mouvement algérien, animée par Bachir Dahak, dans le cadre de la Quinzaine des solidarités internationales.
Il y a huit mois débutait en Algérie “le “hirak”, ce “mouvement” qui a, en quelques jours, remis tout un peuple debout, un peuple avide de changement, de dignité et d’espoir en l’avenir. Un mouvement qui a suscité, à travers le monde, un sentiment d’étonnement puis d’admiration croissante. Un mouvement qui a déjà permis bien des avancées.

Où ? Espace Martin-Luther-King, 27 boulevard Louis Blanc, 34000 Montpellier

Regardez le Model 2019 sur Youtube : 12 manifestations majeures; Courtes présentations de 8 auteurs

Regardez le Model 2019 sur Youtube :

12 manifestations majeures : conférence, tables rondes…

25e Maghreb des livres : un quart de siècle !… Et maintenant ?

https://www.youtube.com/watch?v=ov9TNpoRcHk

 

1919-2019 : cent ans de diplomatie française en Méditerranée

https://www.youtube.com/watch?v=lKJhZcE-T14

 

Iran, an 40 après la Révolution (Armin Arefi, Azadeh Kian, Bernard Hourcade)

https://www.youtube.com/watch?v=NZGyXsCgyWY

 

(Dés)intégrations ? (Stéphane Beaud, Omar Benlaala, Mehdi Charef, Slimane Dazi, Mabrouck Rachedi)

https://www.youtube.com/watch?v=ofxDdhbgojU

 

Écrire l’histoire en train de se faire (Ali Al Muqri, Omar Kaddour, Hala Kodmani, Hélène Sallon)

https://www.youtube.com/watch?v=CK7rcJJ3EZs

Migrations en Méditerranée : l’Europe en quête d’humanité

https://www.youtube.com/watch?v=NsZeGtSxY8k

 

Djihad et Occident (Édith Bouvier, Fabien Carrié, Jean-Pierre Filiu, Céline Martelet)

https://www.youtube.com/watch?v=LiwvRUzy1_k

 

Écrire en exil (A. Chouaki, A. Djemaï, A. Shalmani, O. Y. Souleimane)

https://www.youtube.com/watch?v=X6njHMdnocQ

 

Femmes du Maghreb : quel droit à l’héritage ? (avec S. Benchekroun, F. Charfi, M. Ennaji, F. Lalami)

https://www.youtube.com/watch?v=8_FuBa9N_SA

 

Régis Debray : “Europe-Méditerranée : une communauté de destin”

https://www.youtube.com/watch?v=jgwgSPjGZ8c

 

L’humour au défi des tabous (Nael Eltoukhy, Sabyl Ghoussoub, Rachid El Daif)

https://www.youtube.com/watch?v=lTV7EK1au4g

 

Résister par l’écriture (A. Baïda, Y. Belaskri, M. Benfodil, M. Berrada, T. Leperlier)

https://www.youtube.com/watch?v=8QC6ZDZUtto

Courtes présentations de 8 auteurs invités :

3 minutes avec Mehid Charef

https://www.youtube.com/watch?v=z3mG2QvSjq8

 

3 minutes avec Abnousse Shalmani

https://www.youtube.com/watch?v=Bq6n9NRLgLE

 

3 minutes avec Sabrina Kassa

https://www.youtube.com/watch?v=IfDcesuFRWQ&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64

 

3 minutes avec Aurélie Razimbaud

https://www.youtube.com/watch?v=zSJr8Bw7ito&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64&index=8

 

3 minutes avec Diane Mazloum

https://www.youtube.com/watch?v=yWgjls2vfwM&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64&index=7

 

3 minutes avec Sabyl Ghoussoub

https://www.youtube.com/watch?v=5J86Au2t-JI&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64&index=5

 

3 minutes avec Mabrouk Rachedi

https://www.youtube.com/watch?v=fPHzyupeIDg&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64&index=3

 

3 minutes avec Omar Benlaala

https://www.youtube.com/watch?v=4g-5j53Xfto&list=PLbtCR_Izf5VXtbR0TnsSGH44eG4-6Oi64&index=2

Prix beur-FM janvier 2019, lisez le livre! Meryem Alaoui “La vérité sort de la bouche du cheval

La vérité sort de la bouche du cheval,  Meryem Alaoui, Ed. Gallimard

Un texte conséquent de 260 pages. Un récit à la première personne, une sorte de journal daté qui s’étale, avec des ruptures dans le temps, de juin à octobre 2010, de janvier à mai 2011, d’avril à mai 2013 jusqu’à l’épilogue en 2018. Huit ans donc de la vie d’une femme forte, en deux temps : la galère puis la gloire…

La narratrice vient de Berrechid, un bourg situé à quelques kilomètres au sud de Casablanca. Après un mariage raté avec un garçon de son village, paresseux, violent et profiteur, dont elle a une fille, elle devient prostituée à Casa. Et c’est cette vie et la vie de son quartier qu’elle décrit, elle se raconte, nous raconte, elle apostrophe le lecteur, le prend à témoin, car cette Jmiaa est une grande gueule et elle a des idées, des idées sur tout et sur tous : Chaîba, son amoureux, Samira, sa meilleure amie, sa mère, Halima et beaucoup d’autres… qu’elle nous livre avec un langage cash, un franc-parler sans concessions. Un coup de projecteur donc sur une micro société aux diverses ramifications, avec ses codes et ses règles ; misère, sexe, alcool, drogue, petits trafics sont les lots quotidiens des protagonistes. Ce monde qui pourrait être sordide et désespérant devient à travers sa bouche de Jmiaa, un lieu de vie foisonnant, sensuel et haut en couleurs. On partage, on adhère, on comprend, et c’est tout l’art de la narratrice et de son style que de rendre palpable ce milieu, où la survie repose sur la rage de vivre, la débrouille toujours et l’entraide, parfois.

Jmiaa rencontre Chadlia, une jeune réalisatrice, (qu’elle surnomme « Bouche de cheval ») qui va l’embaucher pour l’aider à crédibiliser son scénario et même lui donner le premier rôle dans son film. « C’est comme ça la vie, tu ne sais pas pourquoi les choses arrivent, mais elles arrivent. » Jamiaa la prostituée devient une vedette. On dépasse vite la réticence à admettre un tel retournement de situation parce que Jmiaa reste le fil conducteur et qu’elle raconte sa nouvelle vie avec sa verve habituelle, ses jugements à l’emporte pièce, son bon sens, elle a gardé sa curiosité, son appétit de vivre, son énergie. Confrontée à ce monde inconnu, Jamiaa n’a pas perdu son esprit critique, elle manie la dérision et nous livre ses analyses souvent drôles et pertinentes. Tout le monde en prend pour son grade… « Trop d’organisation rend con. »

Un plaidoyer donc pour la vie, la vie à prendre à bras le corps. On peut saluer le courage de l’auteur qui s’est mise en danger en abordant un sujet difficile, dans un contexte politique et social hasardeux.

Une réussite que ce premier roman, un beau texte donc, attractif, cohérent de bout en bout, le rythme est tenu, l’attention soutenue.

Marie-France de Mirbeck

 

 

 

 

 

 

MODEL 2018: images des séances

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Les dialogues entre écrivains et avec des écrivains, les lectures de leurs oeuvres, ont été nombreux au MODEL 2018: 31 séances sur les trois jours. Nos amis photographes en ont saisi une bonne moitié et nous les en remercions.

 

MODEL 2018: lieux, ambiances

Tant d’images ont été prises par nos amis, qui recomposent ces salons de l’Hotel de Ville de Paris pleins de visiteurs, d’écrivains, d’organisateurs, de livres et revues, d’expositions

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. Revisitons 2018 en attendant très bientôt de nous retrouver

Entretiens au MODEL 2018: têtes d’affiche

Au Model 2019, comme les années récentes, c’est au Salon Laurens, au second étage des salons de l’Hôtel de Ville de Paris, que se tiennent les entretiens où chaque auteur est interviewé. Ils seront 36 à se succéder. Nous avons retrouvé des images prises en entretien en 2018 par plusieurs de nos organisateurs (Amir, Gianni, Mauricette, etc…). Entre autres:G. Bedos, Boucheron, B. Cazeneuve, K. Daoud, Hugueux, F. Laroui, Manaï, Osman, Pancrazi…

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Jeunes au MODEL: rétrospective

Magyd Cherfi

Magyd Cherfi en signature

Année après année, au Maghreb des livres, puis au Maghreb Orient des livres (MODEL), des jeune nous rejoignent. Nous recrutons pour les jours du salon des volontaires appartenant à des associations d’insertion (Ecole, deuxième chance en 2018). Nous invitons aussi des lycéens et collégiens qui, dans leur classe, avec leur professeur, ont lu et étudié le livre d’un écrivain invité.

 

 

 

 

 

Communiqué 2013:

Organisé par Radhia Dziri et Fériel Saadi, animé par Marianne Weiss, du service d’action éducative de l’Institut du monde arabe (IMA), l’espace jeunesse propose aux enfants et aux familles des activités ludiques et de découverte : une exposition pédagogique « Le Maghreb : l’Occident arabe », des contes du Maghreb (dim. 11h et 15h), des lectures, un atelier BD et d’autres activités en libre accès / inscription sur place recommandée.

Communiqué 2014

Lycée Jules-Marey (Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine) Abderrahman Chentouf travaille avec ses élèves depuis l’automne 2013 sur le livre d’Azouz Begag “Salem Ouessant”. Le professeur et les 10 élèves qui se sont le plus impliqués rendent compte de leurs travaux et dialoguent, en public, avec l’auteur du roman.

 

 

 

 

 

Lycée Saint-Exupéry (Saint Raphaël, Var): Aoitef Essouri travaille avec ses élèves depuis l’automne 2013 sur la BD d’Anne Sibran et Didier Tronchet “Là-bas”. La professeure et les 10 élèves qui se sont le plus impliqués rendent compte de leurs travaux et dialoguent, en public, avec les auteurs de la BD.

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué 2015: Lycée Louis Armand (Eaubonne, Val-d’Oise). Saïd Aliane travaille depuis l’automneavec ses élèves de 1ère sur le livre d’Azza Filali : « Ouatann » (éd. Elyzad). Ils rendent compte de leurs travaux devant le publicet dialoguent avec l’auteure.

Azza Filali : Ouatann

Communiqué 2016: 

 

L’oiseau de pluie, de Ferradji

Lycée Louis-Armand (Eaubonne, Val-d’Oise). Saïd Aliane travaille depuis l’automne avec ses élèves de 1ère sur le livre de Taïeb FERRADJI : « Contes kabyles » (éd. L’Harmattan). Les lycéens rendent compte de leurs travaux devant le public et dialoguent avec l’auteur.

 

 

 

 

 

 

 

Lycée Jean-Monnet (Montpellier, Hérault). Yanick Berry travaille depuis l’automne avec ses élèves de 1ère sur le livre de Fouad LAROUI : « Une année chez les Français » (éd. Julliard). Les lycéens rendent compte de leurs travaux devant le public et dialoguent avec l’auteur.

 

 

 

 

2016, jeunes en insertion:

Depuis des années l’association Coallia envoie au Maghreb des livres une dizaine de stagiaires qui participent aux deux jours de la manifestation. Cette année 2016, ils en ont tiré un reportage qui constitue l’essentiel du premier numéro du trimestriel qu’ils viennent de lancer. Merci à eux pour leur travail et leur témoignage. Que ces jeunes apprennent à connaître la France ainsi à l’Hotel de Ville de Paris est un message
d’espoir.

Ci-dessous, le lien pour la version en ligne : https://madmagz.com/fr/magazine/740242?utm_source=m3&utm_medium=email&utm_campaign=f

Communiqué 2017: Depuis 2004, des lycéens travaillent chaque année, durant l’automne, sur un livre choisi avec leur professeur. Ils viennent rendre compte de leurs travaux devant le public du Maghreb des livres de février et ils dialoguent avec l’auteur. Le Maghreb des livres n’accueillera pas cette année de classes de lycéens. Deux classes du Languedoc et de Normandie travaillent actuellement sur le dernier livre de Magyd Cherfi (“Ma part de Gaulois”) mais les deux régions sont en vacances les 18 et 19 février. Les rencontres et le débat avec l’auteur se feront donc sur place avant le 31 mars.

2018: Présence des jeunes au MODEL, lecteurs, auditeurs et autres…

Maghreb-Orient des livres 2018

Maghreb-Orient des livres 2018

Maghreb-Orient des livres 2018

Maghreb-Orient des livres 2018

Maghreb-Orient des livres 2018

Maghreb-Orient des livres 2018

Jeunes en insertion: images au Model 2018 (Ecole, deuxième chance)

 

 

 

 

 

 

Rencontre entre des lycéens et l’écrivain Yamen MANAÏ: 2018


Une classe de 1ère du lycée Marcel-Cachin de St-Ouen (Seine-Saint-Denis) et leur professeur Jonathan Wilson, ont travaillé durant 3 mois sur le livre « L’amas ardent » (éd. Elyzad) de l’écrivain tunisien Yamen MANAÏ.
Une douzaine d’élèves ont rendu compte de leur travail et dialogué avec l’auteur.