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Jauffret: guerre d’Algérie

Stora et Jauffret

Stora et Jauffret

Des hommes et des femmes en guerre d’Algérie, dirigé par Jean-Charles Jauffret, Autrement, coll Mémoires, n° 97, 2003, Actes du colloque international 7-8 octobre 2002, 573 p., 33 auteurs, conclusion par Jean-Pierre Rioux, chronologie 1943- 1962.

Fin d’un cycle de colloques sur la guerre : trois publications de 1990 à 2001. Pour se remémorer « cette violence généralisée, si ancienne mais décuplée par le conflit, à tous temps et dans tous les camps ». Pour souligner « l’impuissance des religions chrétienne et juive à faire respecter leurs valeurs fondatrices [et] l’intériorisation, côté musulman de ce mixte du religieux et du politique qui anima une si efficace police du sacrifice militaire et civile. »… « L’information, les propagandes, les médiations diverses ont certainement joué un rôle déterminant dans cette bousculade ; on allait dire dans cette débandade du raisonnement et du choix enfin pesé » (J-P Rioux).

Originalité du livre : pour une seconde partie dominante consacré aux combattants, une première partie consacrée aux civils dans la guerre, avec trois textes sur les intellectuel(le)s et écrivain(e)s.

Leïla Sebbar Enfances algériennes (2014, 2016)

images-2imagesL’enfance des Français d’Algérie avant 1962, Textes inédits recueillis par Leïla Sebbar, 2014, Bleu autour éditeur, 287 p. Biographies des 28 auteurs (dont 13 auteures), dessins au lavis ou à la plume, photos d’époque. La plupart des auteurs sont enseignants de tous niveaux, écrivains, éditeurs. Une douzaine est née dans les années 1930 ou avant, la majorité dans les années 1950 et 1960. Des « pieds-noirs d’origine française, bien sûr, en majorité, mais aussi d’origine espagnole, italienne, maltaise ou de ces familles juives d’une origine maghrébine très ancienne. Tous on une histoire lié à une Algérie quittée le plus souvent en 1962.

Une enfance dans la guerre, Algérie 1954-1962, Textes inédits recueillis par Leïla Sebbar, 2016, Bleu autour éditeur, 192 p, chronologie 1945- 1962, photos d’époque. Chaque récit est suivi d’une biographie de l’auteur. 44 auteurs (19 auteures…) dont 22 ont des patronymes « maghrébins », dont 6 ont des prénoms « chrétiens » : cela ne présume pas de leur origine « juive » ou « musulmane »… Quelque 13 auteurs ont participé à la fois à ce livre et au précédent.
Leïla Sebbar a commencé sa quête avec http://coupdesoleil.net/blog/leila-sebbar-une-enfance-juive-en-mediterranee-musulmane-2012/ , ouvrage ciblé sur les familles séfarades non seulement maghrébines, mais auss de la Méditerranée orientale. Il est clair que les souvenirs d’enfance sont une source particulièrement riche et précieuse, parce que c’est toute l’histoire familiale antérieure qui remonte et enrichit ces témoignages. A peu près tous parlent de familles qui ont quitté les pays de leur enfance, le plus souvent pour vivre en France.

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Leïla Sebbar en entretien avec Catherine Dupont-Humbert (Maghreb des livres 2017)

Leïla Sebbar en entretien avec Catherine Dupont-Humbert (Maghreb des livres 2017)

Oran 1962: Pervillé micro-historien

Unknown-5Guy Pervillé, Oran 5 juillet 1962 Leçon d’histoire sur un massacre, Vendémiaire, 2014, 315 p. Chronologie,, documents, cartes, sources, index.

Ce travail de micro-histoire est un exemple de rigueur : pourquoi l’événement ? pourquoi son oubli ou sa dissimulation ? quelles sources, quels protagonistes ? La mise en lumière du caractère singulier d’Oran en Algérie, sur le long terme et dans la guerre, permet d’éviter le « c’est partout pareil » ou le « c’est un exemple à généraliser pour comprendre l’ensemble ». La conclusion montre que cette histoire se joue à plusieurs échelles : responsabilité de l’OAS, responsabilité des Unknown-6brigands d’Attou, responsabilité du colonel Boumedienne, responsabilité du général de Gaulle.

Fellag, un espoir… pour le théâtre, 2015

UnknownFellag Un espoir, des espoirs, JC Lattès, 2015, 111 p., pièce de théâtre

Dans un bistro du boulevard Ménilmontant à Paris, deux hommes se croisent et discutent. Il y a « Un », jeune homme issu de la deuxième génération d’immigrés algériens, bardé de diplômes, ambitieux. Il projette d’aller s’installer en Algérie pour y vivre et y investir. Face à lui se trouve « Deux », un habitué du bar, sexagénaire, ancien réfugié politique. « Un » demande à « Deux » ce qu’il pense de son projet de départ pour l’Algérie.

« Deux » se met à lui raconter la longue histoire d’un type mystérieux nommé l’Espoir, qu’il a connu petit au cours des folles journées de l’Indépendance. Tout en démythifiant cette personnalité complexe, il lui parle de toutes les manipulations dont l’Espoir a été victime, quel que soit le pouvoir en place. Il lui narre les déboires subis par l’Espoir, mais aussi ses propres lâchetés, ses supercheries, ses fanfaronnades et son opportunisme. Avec humour et tendresse, les aventures de l’Espoir incarnent cinquante ans de l’histoire algérienne, entre ombre et lumière. (Babelio)

Unknown-1Une réflexion sur la politique : un pays où s’appuyer sur le passé précolonial est incertain, s’appuyer sur les « acquis » coloniaux est impensable, où glorifier l’indépendance est cautionner ceux qui ont confisqué celle-ci, il faut s’appuyer sur un futur incertain, appelé Espoir.

Bienvenue à Madagascar/ Franssou Prenant : filmer Alger

Bienvenue à Madagascar/ Franssou Prenant : filmer Alger

Franssou Prenant

Franssou Prenant

La Chine est encore loin pour parler de l’Aurès, alors pourquoi pas Madagascar pour parler d’Alger ? Si la récitante / auteure du film a été compagne de l’ambassadeur à Alger de cet autre pays africain ?

Avant tout, Franssou Prenant est de métier monteuse de films autant qu’auteure. Elle part de la nostalgie de l’Alger de sa jeunesse (1962- 1966, à 10- 14 ans). Elle a un « œil de caméra » exceptionnel, pour filmer la ville d’Alger et ses gens. De cette ville si délabrée elle tire une poésie du quotidien, avec le ballet d’une bouteille en plastique prise dans le tourbillon du vent ou dans une vague, avec les murs et les escaliers, avec les ciels et la mer. C’est le rythme de ces images qui commande le film, mosaïque et kaléidoscope. On a même droit au peintre Marquet…

th-1Mais le film n’est pas muet et c’est là qu’il pose problème. Les séquences sonores sont aussi brèves que les plans visuels et le mélange des deux relève de rêveries et d’associations d’idées, sans cohérence mutuelle entre l’image et le son. Des murmures d’introspection se tressent avec du commentaire politique contemporain, ou avec la voix d’André, père de l’auteure, racontant son voyage en 1946 de Marseille à la frontière saharo- marocaine.

Les amoureux d’Alger trouveront leur compte dans ce film, mais il n’aidera pas les néophytes à la découverte de ce pays.

ÉVOLUTION DU MONDE ARABE DEPUIS LA RÉVOLUTION TUNISIENNE DE DÉCEMBRE 2010

« L’ÉVOLUTION DU MONDE ARABE DEPUIS LA RÉVOLUTION

TUNISIENNE DE DÉCEMBRE 2010 »

Maison de l’Amérique latine,

217 bd St-Germain, Paris (7ème) le samedi 10 décembre 2016, de 14h à 18h, avec :

 

Yves AUBIN de la MESSUZIÈRE, ambassadeur de France, auteur de « Monde arabe, le grand chambardement » (Plon) ;

Rachid BENZINE, enseignant-chercheur, auteur de « La République, l’Eglise et l’islam », avec Christian Delorme (Bayard) ;

Isabelle MANDRAUD, journaliste (Le Monde) chargée du Maghreb de 2010 à 2014, auteur  de « Du djihad aux urnes » (Stock) ;

c, enseignant-chercheur, auteur de « Comprendre le monde arabe » (Armand-Colin) ;

Hubert VÉDRINE, ancien ministre des affaires étrangères, auteur de « La France au défi » (Fayard) = confirmation le 3 décembre ;

Débat co-animé par Marc SÉMO (Le Monde) et Georges MORIN (Coup de soleil

 

Inscription préalable obligatoire : association@coupdesoleil.net

Participation aux frais : 5 € encaissés à l’entrée

N’hésitez pas à DIFFUSER CETTE INFORMATION dans tous vos réseaux. Merci.

Flyer à diffuser: http://coupdesoleil.net/wp-content/uploads/2016/12/plaquette-10-décembre-2016.pdf

Marseille, rencontres “Paroles d’Algérie”, 24-26 novembre 2016

PROGRAMME 

4ème UNIVERSITÉ D’HIVER – 24, 25 et 26 Novembre 2016 

Lieu : Centre le Mistral, 11 impasse Flammarion, 13001 Marseille 

« PAROLES D’ALGÉRIE » 

Quelle image avons-nous de l’Algérie ?

Pour beaucoup, cette image est fortement affectée par les évènements dramatiques des années 90 alors que la société n’a cessé d’évoluer. Elle est formée de clichés médiatiques lancés sous les feux de l’actualité. Elle est le produit d’observateurs, essentiellement extérieurs et limités objectivement par le traitement des « événements de surface » sur le temps « le plus bref mais le plus directement accessible » de la triple temporalité de Fernand Braudel, cet « amoureux de la Méditerranée ».

L’Université d’Hiver invite, pour son édition du 24 au 26 novembre 2016, des hommes et des femmes venus d’Algérie pour nous proposer un regard nouveau sur ce pays. Nous leur donnons la parole pour nous introduire dans la réalité qu’ils vivent au sein de leur société. Ils sont intellectuels, universitaires, écrivains, artistes, membres d’associations et ils partagent la riche diversité géographique de l’Algérie, le foisonnement social, culturel et cultuel qui nous sont souvent invisibles.

 JEUDI 24 NOVEMBRE A partir de 13h30  Accueil des participants
15h  Ouverture de l’UH par Mgr Pontier, archevêque de Marseille 
15h15 à 18h15  L’Algérie : Un pays riche de son peuple et de sa diversité géographique Situation économique et politique :Géographie, populations et sociologie des territoiresMohamed Kouidri, universitaire (Oran)Nordine Azzouz, journaliste (Alger)Slimane Bedrani, universitaire (Alger)Animateur : Christian Apothéloz
Conférence grand public ICM Cycle « Maison de la Sagesse » Soirée de 20h à 22h  «D’Augustin à aujourd’hui, les grandes figures humanistes et spirituelles de l’Algérie » Augustin le Méditerranéen : Sabah Ferdi, directrice de recherche au CNRA (Alger)Abd el-Kader, un humaniste spirituel : Ahmed Bouyerdene, historienDes figures contemporaines humanistes : Karima Berger, écrivainAnimateur / Discutant : Christophe Roucou / Amel Chaouati

 VENDREDI 25 NOVEMBRE Matinée de 9h à 12h30  La culture La culture algérienne d’hier et d’aujourd’hui – Panorama : Toufik Mendjeli, journaliste, spécialiste culture (Alger)La littérature dans la société algérienne, son évolution : Mme Maïssa Bey, écrivain (Sidi Bel Abbès)Assia Djebar ou le chant contre l’oubli de la mémoire et de l’histoire des Algériennes :Mme Amel Chaouati, écrivainL’association « le petit lecteur » (travail auprès des enfants/Oran) : Mme Zoubida Kouti (Oran)

Des décennies de cinéma algérien : Hadj Bensalah (ex-directeur de la cinématèque d’Oran)

Animateur / Discutant : Karima Berger / Christine Ray

Après-midi de 14h à 17h30  Femmes dans la société algérienne Le dialogue des extrêmes : les femmes en Algérie entre tradition et modernitéMaya Boutaghou (Université de Virginie)Le planning familial, de l’indépendance à nos jours : Fazia Belaïdi (médecin, Alger)Les défis de la revue Hayat dans la société algérienne : Mmes Fazia Belaïdi et Aït Yala (Alger)

La lutte des femmes du Sud algérien contre le gaz de schiste : présentation Alice Champseix, CCFD

Des mots de femmes pour dire les maux d’une société : Samira Bendris, éditrice (Alger)

Animateur : Dominique Fonlupt

18h à 19h  Emission RCF en direct 

 

bonnes nouvelles d’Algérie, Chawki Amari

IMG_2581Chawki Amari

De bonnes nouvelles d’Algérie, édit. Baleine, 1998 (coll. Canaille/revolver), 191 p.

Premier livre ; l’auteur, depuis, a continué à nous donner des romans, maintenant publiés en Algérie, dont certains ont été accueillis au Maghreb des livres (2007, 2009, 2015…). Amari tourne aussi au cinéma (Fatima http://coupdesoleil.net/blog/fatima-film-de-philippe-faucon-2015-avec-soria-zeroual/ ). Ici nous retrouvons dans ses nouvelles une fiction inspirée par la décennie noire algérienne. Celui qui fut d’abord géologue nous donne de bien étranges territoires, en Kabylie, à Alger et au Sahara entre autres.

Assia Djebar au Centre culturel Algérien, juin 2015

Samedi 13 juin 2015 à partir de 11h – Paris

Académie Française

Académie Française

Journée d’étude et de lecture: « L’œuvre d’Assia Djebar dans la langue de l’autre » Organisé par le Cercle des amis d’Assia Djebar en partenariat avec le Centre culturel algérien. Pour célébrer les dix années de la création du Cercle des amis d’Assia Djebar, l’association organise sa seconde journée d’étude et de lecture au Centre culturel algérien à Paris. La première journée avait eu lieu il y a cinq ans au Reid Hall, Centre culturel américain de Columbia University. Assia Djebar qui nous a tristement quittés le 6 février dernier était notre invitée d’honneur. Cette nouvelle journée se doublera d’un hommage qui lui sera rendu avec la présence et la participation de sa fille, Jalila Imalhayène-Djennane.

L’œuvre d’Assia Djebar a été traduite dans une vingtaine de langues. Le premier traducteur dans l’œuvre est l’écrivaine elle-même. Tout au long de son chemin d’écriture, Assia Djebar a cherché à écrire l’oralité féminine algérienne arabe et berbère dans la langue française. Cette transposition d’une langue à l’autre fait naître la question suivante : comment transformer cette oralité par écrit avec sa rythmicité particulière et ses silences, dans la langue du colonisateur, définie ensuite par elle comme la langue de l’autre, tout en ayant conscience que la langue originelle perd inéluctablement de sa substance poétique et musicale ? Pour combler cette insuffisance et dépasser cette limite, elle est passée par le cinéma. « L’image-son » lui a permis de réintroduire cette oralité première afin de circuler entre quatre langues : le berbère, l’arabe dialectal, l’arabe classique et le français selon la réalité algérienne d’hier et d’aujourd’hui qui n’a jamais connu de monolinguisme.

La complexité de la démarche de traduction dans le cas de l’œuvre d’Assia Djebar sera le sujet de cette rencontre. Comment les traducteurs ont travaillé la transposition des univers culturels propres à la société algérienne de manière à trouver leur équivalent dans une autre langue. Cet équivalent est nécessaire pour le lecteur afin de pénétrer dans des univers qui lui sont probablement étrangers. L’étude des rapports entre les langues permet d’approcher ces notions d’interprétation, de transposition, d’équivalence, de circulation ou de passage. Elle implique de s’interroger sur les pratiques de la lecture, les discours critiques, les contextes littéraires et historiques de production et de réception.

Traduire une œuvre permet de la rendre accessible à un lectorat plus large. Cette démarche implique le partage et la transmission, ce qui amène à réfléchir sur les enjeux poétiques et politiques de cette œuvre dans la « littérature-monde ».La journée réunira plusieurs intervenants dans différentes langues comme l’espagnol, le turc, l’allemand, l’arabe, l’anglais, le japonais, etc. Une communication inaugurale posera les jalons théoriques de cette réflexion sur la traduction et le passage d’une langue à (ou dans) une autre, d’une culture à une autre. Des temps de lecture de l’œuvre dans les différentes langues présentes lors de cette journée vont ponctuer les interventions. Les extraits choisis par les intervenants seront lus par eux dans la langue de la traduction. La version originelle sera portée par un comédien et une écrivaine et journaliste. A l’issue de cette journée, le film documentaire écrit par Assia Djebar et Malek Alloula et réalisé par l’écrivaine, La Zerda ou le chant de l’oubli, sera projeté, suivi d’une table ronde autour des questionnements liés à l’usage de différentes langues dans le film.

Où ? CCA (Centre culturel algérien) 171 rue de La-Croix-Nivert, PARIS 15ème

(extrait de l’agenda culturel hebdomadaire de Coup de soleil)

 

Première anthologie des écrivains maghrébins?

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Anthologie des écrivains maghrébins d’expression française
, Présence Africaine, 1964, 297 p.

Sous la direction de Albert Memmi, choix et présentation de Jacqueline Arnaud (1934- 1987, future professeure universitaire à Paris), Jean Dejeux (1921- 1993, père blanc intronisé en Tunisie en 1952), Abdelkebir Khatibi (1938- 2009, chercheur marocain en sociologie et en linguistique), Arlette Roth (chercheuse française en linguistique).

Sans doute, deux ans après la fin de la guerre d’Algérie, le premier travail sur ce sujet. Que Memmi (1920- ) en ait été « maître d’œuvre » est simple : c’était l’aîné, enseignant à l’Ecole des Hautes Etudes (la « 6e section » née depuis quinze ans alors, future EHESS), par rapport à des plus jeunes, qui seront les maîtres d’une seconde génération de chercheurs… 22 auteurs nous sont présentés, avec des extraits de leurs œuvres. Grande majorité d’Algériens, dont nous connaissons encore la plupart (Jean Amrouche, Taos Amrouche, Mohamed Dib, Assia Djebar, Mouloud Feraoun, Malek Hadad, Mostafa Lacheraf, Mouloud Memeri, Jean Senac, Kateb Yacine). Peu de Marocains (Driss Chraïbi, Mohamed Lahbabi, Ahmed Sefrioui) et un seul Tunisien, Memmi lui-même. Et le livre se termine par de courtes notices concernant 38 autres écrivains moins importants à l’époque : encore une grosse proportion d’Algériens,

Jacqueline Arnaud

Jacqueline Arnaud

avec seulement cinq Marocains et quatre Tunisiens…

Que Présence africaine, maison d’édition consacrée principalement au « monde noir » ait accueilli ce livre est significatif : le Maghreb à l’époque est un objet d’étude conflictuel qui ne pouvait avoir sa propre maison d’édition. Présence africaine existe toujours, comme revue et comme éditeur…