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Faouzia Charfi, galette à l’AGECA

avec Faouzia Charfi, galette à l’AGECA

Causerie, mais aussi moment convivial pour tirer les rois, voir l’affiche:

http://coupdesoleil.net/wp-content/uploads/2017/01/Rencontre-débat_Faouzia-Charfi.pdf

le public à l'AGECA

le public à l’AGECA

Nous étions un petit groupe enthousiaste, pour parler de ce que serait un “islam apaisé”, terme qui bien sûr a fait discussion, mais aussi pour comprendre ce qu’est la critique moderne pour les musulmans d’aujourd’hui et ce qu’est la spécificité de la Tunisie, pays où l’éducation a pu lutter pour une déconnection du religieux vis-à-vis du politique et du scientifique. Faouzia nous a donné nombre d’exemples concrets de ces problèmes: lutter pour un statut de l’image, pour un usage de la mesure astronomique dans l’usage du calendrier religieux, lutter pour une égalité entre femme et homme dans la législation sur l’héritage. A tout

Faouzia et Georges

Faouzia et Georges

cela la lecture du livre de Faouzia contribue fortement.

ÉVOLUTION DU MONDE ARABE DEPUIS LA RÉVOLUTION TUNISIENNE DE DÉCEMBRE 2010

« L’ÉVOLUTION DU MONDE ARABE DEPUIS LA RÉVOLUTION

TUNISIENNE DE DÉCEMBRE 2010 »

Maison de l’Amérique latine,

217 bd St-Germain, Paris (7ème) le samedi 10 décembre 2016, de 14h à 18h, avec :

 

Yves AUBIN de la MESSUZIÈRE, ambassadeur de France, auteur de « Monde arabe, le grand chambardement » (Plon) ;

Rachid BENZINE, enseignant-chercheur, auteur de « La République, l’Eglise et l’islam », avec Christian Delorme (Bayard) ;

Isabelle MANDRAUD, journaliste (Le Monde) chargée du Maghreb de 2010 à 2014, auteur  de « Du djihad aux urnes » (Stock) ;

c, enseignant-chercheur, auteur de « Comprendre le monde arabe » (Armand-Colin) ;

Hubert VÉDRINE, ancien ministre des affaires étrangères, auteur de « La France au défi » (Fayard) = confirmation le 3 décembre ;

Débat co-animé par Marc SÉMO (Le Monde) et Georges MORIN (Coup de soleil

 

Inscription préalable obligatoire : association@coupdesoleil.net

Participation aux frais : 5 € encaissés à l’entrée

N’hésitez pas à DIFFUSER CETTE INFORMATION dans tous vos réseaux. Merci.

Flyer à diffuser: http://coupdesoleil.net/wp-content/uploads/2016/12/plaquette-10-décembre-2016.pdf

Marseille, rencontres “Paroles d’Algérie”, 24-26 novembre 2016

PROGRAMME 

4ème UNIVERSITÉ D’HIVER – 24, 25 et 26 Novembre 2016 

Lieu : Centre le Mistral, 11 impasse Flammarion, 13001 Marseille 

« PAROLES D’ALGÉRIE » 

Quelle image avons-nous de l’Algérie ?

Pour beaucoup, cette image est fortement affectée par les évènements dramatiques des années 90 alors que la société n’a cessé d’évoluer. Elle est formée de clichés médiatiques lancés sous les feux de l’actualité. Elle est le produit d’observateurs, essentiellement extérieurs et limités objectivement par le traitement des « événements de surface » sur le temps « le plus bref mais le plus directement accessible » de la triple temporalité de Fernand Braudel, cet « amoureux de la Méditerranée ».

L’Université d’Hiver invite, pour son édition du 24 au 26 novembre 2016, des hommes et des femmes venus d’Algérie pour nous proposer un regard nouveau sur ce pays. Nous leur donnons la parole pour nous introduire dans la réalité qu’ils vivent au sein de leur société. Ils sont intellectuels, universitaires, écrivains, artistes, membres d’associations et ils partagent la riche diversité géographique de l’Algérie, le foisonnement social, culturel et cultuel qui nous sont souvent invisibles.

 JEUDI 24 NOVEMBRE A partir de 13h30  Accueil des participants
15h  Ouverture de l’UH par Mgr Pontier, archevêque de Marseille 
15h15 à 18h15  L’Algérie : Un pays riche de son peuple et de sa diversité géographique Situation économique et politique :Géographie, populations et sociologie des territoiresMohamed Kouidri, universitaire (Oran)Nordine Azzouz, journaliste (Alger)Slimane Bedrani, universitaire (Alger)Animateur : Christian Apothéloz
Conférence grand public ICM Cycle « Maison de la Sagesse » Soirée de 20h à 22h  «D’Augustin à aujourd’hui, les grandes figures humanistes et spirituelles de l’Algérie » Augustin le Méditerranéen : Sabah Ferdi, directrice de recherche au CNRA (Alger)Abd el-Kader, un humaniste spirituel : Ahmed Bouyerdene, historienDes figures contemporaines humanistes : Karima Berger, écrivainAnimateur / Discutant : Christophe Roucou / Amel Chaouati

 VENDREDI 25 NOVEMBRE Matinée de 9h à 12h30  La culture La culture algérienne d’hier et d’aujourd’hui – Panorama : Toufik Mendjeli, journaliste, spécialiste culture (Alger)La littérature dans la société algérienne, son évolution : Mme Maïssa Bey, écrivain (Sidi Bel Abbès)Assia Djebar ou le chant contre l’oubli de la mémoire et de l’histoire des Algériennes :Mme Amel Chaouati, écrivainL’association « le petit lecteur » (travail auprès des enfants/Oran) : Mme Zoubida Kouti (Oran)

Des décennies de cinéma algérien : Hadj Bensalah (ex-directeur de la cinématèque d’Oran)

Animateur / Discutant : Karima Berger / Christine Ray

Après-midi de 14h à 17h30  Femmes dans la société algérienne Le dialogue des extrêmes : les femmes en Algérie entre tradition et modernitéMaya Boutaghou (Université de Virginie)Le planning familial, de l’indépendance à nos jours : Fazia Belaïdi (médecin, Alger)Les défis de la revue Hayat dans la société algérienne : Mmes Fazia Belaïdi et Aït Yala (Alger)

La lutte des femmes du Sud algérien contre le gaz de schiste : présentation Alice Champseix, CCFD

Des mots de femmes pour dire les maux d’une société : Samira Bendris, éditrice (Alger)

Animateur : Dominique Fonlupt

18h à 19h  Emission RCF en direct 

 

bonnes nouvelles d’Algérie, Chawki Amari

IMG_2581Chawki Amari

De bonnes nouvelles d’Algérie, édit. Baleine, 1998 (coll. Canaille/revolver), 191 p.

Premier livre ; l’auteur, depuis, a continué à nous donner des romans, maintenant publiés en Algérie, dont certains ont été accueillis au Maghreb des livres (2007, 2009, 2015…). Amari tourne aussi au cinéma (Fatima http://coupdesoleil.net/blog/fatima-film-de-philippe-faucon-2015-avec-soria-zeroual/ ). Ici nous retrouvons dans ses nouvelles une fiction inspirée par la décennie noire algérienne. Celui qui fut d’abord géologue nous donne de bien étranges territoires, en Kabylie, à Alger et au Sahara entre autres.

Assia Djebar au Centre culturel Algérien, juin 2015

Samedi 13 juin 2015 à partir de 11h – Paris

Académie Française

Académie Française

Journée d’étude et de lecture: « L’œuvre d’Assia Djebar dans la langue de l’autre » Organisé par le Cercle des amis d’Assia Djebar en partenariat avec le Centre culturel algérien. Pour célébrer les dix années de la création du Cercle des amis d’Assia Djebar, l’association organise sa seconde journée d’étude et de lecture au Centre culturel algérien à Paris. La première journée avait eu lieu il y a cinq ans au Reid Hall, Centre culturel américain de Columbia University. Assia Djebar qui nous a tristement quittés le 6 février dernier était notre invitée d’honneur. Cette nouvelle journée se doublera d’un hommage qui lui sera rendu avec la présence et la participation de sa fille, Jalila Imalhayène-Djennane.

L’œuvre d’Assia Djebar a été traduite dans une vingtaine de langues. Le premier traducteur dans l’œuvre est l’écrivaine elle-même. Tout au long de son chemin d’écriture, Assia Djebar a cherché à écrire l’oralité féminine algérienne arabe et berbère dans la langue française. Cette transposition d’une langue à l’autre fait naître la question suivante : comment transformer cette oralité par écrit avec sa rythmicité particulière et ses silences, dans la langue du colonisateur, définie ensuite par elle comme la langue de l’autre, tout en ayant conscience que la langue originelle perd inéluctablement de sa substance poétique et musicale ? Pour combler cette insuffisance et dépasser cette limite, elle est passée par le cinéma. « L’image-son » lui a permis de réintroduire cette oralité première afin de circuler entre quatre langues : le berbère, l’arabe dialectal, l’arabe classique et le français selon la réalité algérienne d’hier et d’aujourd’hui qui n’a jamais connu de monolinguisme.

La complexité de la démarche de traduction dans le cas de l’œuvre d’Assia Djebar sera le sujet de cette rencontre. Comment les traducteurs ont travaillé la transposition des univers culturels propres à la société algérienne de manière à trouver leur équivalent dans une autre langue. Cet équivalent est nécessaire pour le lecteur afin de pénétrer dans des univers qui lui sont probablement étrangers. L’étude des rapports entre les langues permet d’approcher ces notions d’interprétation, de transposition, d’équivalence, de circulation ou de passage. Elle implique de s’interroger sur les pratiques de la lecture, les discours critiques, les contextes littéraires et historiques de production et de réception.

Traduire une œuvre permet de la rendre accessible à un lectorat plus large. Cette démarche implique le partage et la transmission, ce qui amène à réfléchir sur les enjeux poétiques et politiques de cette œuvre dans la « littérature-monde ».La journée réunira plusieurs intervenants dans différentes langues comme l’espagnol, le turc, l’allemand, l’arabe, l’anglais, le japonais, etc. Une communication inaugurale posera les jalons théoriques de cette réflexion sur la traduction et le passage d’une langue à (ou dans) une autre, d’une culture à une autre. Des temps de lecture de l’œuvre dans les différentes langues présentes lors de cette journée vont ponctuer les interventions. Les extraits choisis par les intervenants seront lus par eux dans la langue de la traduction. La version originelle sera portée par un comédien et une écrivaine et journaliste. A l’issue de cette journée, le film documentaire écrit par Assia Djebar et Malek Alloula et réalisé par l’écrivaine, La Zerda ou le chant de l’oubli, sera projeté, suivi d’une table ronde autour des questionnements liés à l’usage de différentes langues dans le film.

Où ? CCA (Centre culturel algérien) 171 rue de La-Croix-Nivert, PARIS 15ème

(extrait de l’agenda culturel hebdomadaire de Coup de soleil)

 

Première anthologie des écrivains maghrébins?

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Anthologie des écrivains maghrébins d’expression française
, Présence Africaine, 1964, 297 p.

Sous la direction de Albert Memmi, choix et présentation de Jacqueline Arnaud (1934- 1987, future professeure universitaire à Paris), Jean Dejeux (1921- 1993, père blanc intronisé en Tunisie en 1952), Abdelkebir Khatibi (1938- 2009, chercheur marocain en sociologie et en linguistique), Arlette Roth (chercheuse française en linguistique).

Sans doute, deux ans après la fin de la guerre d’Algérie, le premier travail sur ce sujet. Que Memmi (1920- ) en ait été « maître d’œuvre » est simple : c’était l’aîné, enseignant à l’Ecole des Hautes Etudes (la « 6e section » née depuis quinze ans alors, future EHESS), par rapport à des plus jeunes, qui seront les maîtres d’une seconde génération de chercheurs… 22 auteurs nous sont présentés, avec des extraits de leurs œuvres. Grande majorité d’Algériens, dont nous connaissons encore la plupart (Jean Amrouche, Taos Amrouche, Mohamed Dib, Assia Djebar, Mouloud Feraoun, Malek Hadad, Mostafa Lacheraf, Mouloud Memeri, Jean Senac, Kateb Yacine). Peu de Marocains (Driss Chraïbi, Mohamed Lahbabi, Ahmed Sefrioui) et un seul Tunisien, Memmi lui-même. Et le livre se termine par de courtes notices concernant 38 autres écrivains moins importants à l’époque : encore une grosse proportion d’Algériens,

Jacqueline Arnaud

Jacqueline Arnaud

avec seulement cinq Marocains et quatre Tunisiens…

Que Présence africaine, maison d’édition consacrée principalement au « monde noir » ait accueilli ce livre est significatif : le Maghreb à l’époque est un objet d’étude conflictuel qui ne pouvait avoir sa propre maison d’édition. Présence africaine existe toujours, comme revue et comme éditeur…

Reportage au Maghreb des livres 2013: trois Tables rondes et trois Cartes blanches

En février 2013, plusieurs membres de Coup de Soleil ont rédigé leurs notes et réflexions sur les manifestations auxquelles elles et ils ont assisté. Voici quelques uns de ces textes provenant de trois « Cafés littéraires » et de trois « Cartes blanches ». On a travaillé de la même façon en 2014 http://coupdesoleil.net/blog/reportage-au-mdl-2014-onze-militants-de-coup-de-soleil/ , puis à nouveau en 2015 http://coupdesoleil.net/blog/maghreb-des-livres-2015-le-public-prend-la-plume-ecrire-au-maghreb-ecrire-sur-le-maghreb-langues-editeurs-ecrivains/ et http://coupdesoleil.net/blog/maghreb-des-livres-2015-le-public-prend-la-plume-islam-et-culture-quelles-specificites-une-table-ronde-sur-lecole/ , http://coupdesoleil.net/blog/maghreb-des-livres-2015-le-public-prend-la-plume-islam-et-culture-quelles-specificites-une-table-ronde-sur-lecole/

« Printemps arabes, an 2 » (Café littéraire) Animé par Gérard Meudal, journaliste: Tarek Ghezali, Un rêve algérien : chronique d’un changement attendu, L’Aube, 2012; Bernard Guetta, L’an 1 des révolutions arabes : chroniques de Bernard Guetta, Belin 2012 ; Mathieu Guidère, Les cocus de la révolution, Autrement, 2012 ; Gilles Kraemer, revue Riveneuve Continents, N°14, Printemps arabes, le souffle et les mots, avril 2012

Entre le rêve et le chaos, est-il possible de dresser un bilan des printemps arabes, et de prévoir leur avenir ? De retour d’un périple de plusieurs mois qui l’a conduit du Qatar au Maroc, Mathieu Guidère, universitaire spécialiste de géopolitique et d’histoire immédiate du monde arabe et musulman, rapporte les propos de populations désenchantées : les changements escomptés ne se sont pas produits, et l’on n’attend plus grand-chose de systèmes dominés par le jeu politicien. Sur fond de sévère crise internationale, l’enthousiasme des débuts s’est, selon lui, progressivement réduit au seul souci d’éviter la guerre civile.

Pour sa part, le journaliste Bernard Guetta s’en tient à une stricte analyse de la situation, hors de toute notion de pessimisme ou d’optimisme. S’il comprend que des jeunes de 18 ans clament leur déception devant leurs rêves brisés, il lui est en revanche « insupportable » d’entendre des juristes, hommes politiques, diplomates, tenir les mêmes propos. Selon cet incontournable chroniqueur de politique internationale, il faut être soit ignorant de l’histoire des révolutions d’une telle ampleur, soit nostalgique des dictatures renversées, pour s’étonner de voir la démocratie tarder à se stabiliser. Cependant, même s’il estime qu’il faudra au moins une génération pour voir aboutir les mutations espérées, Bernard Guetta relève de premiers progrès, au premier rang desquels la disparition de la peur de s’exprimer. « Les populations ne se laissent plus contrôler » estime-t-il, soulignant également que les pouvoirs qui ont succédé aux dictatures l’on fait par la voie des urnes. Enfin, sur la question des islamistes, Bernard Guetta estime que le problème n’est pas tant qu’ils soient « réactionnaires et lourdement stupides » – ce type de forces se retrouve dans toutes les sociétés –  mais qu’ils aient versé dans le djihadisme. Or, à l’épreuve du pouvoir, les islamistes ont, selon lui, perdu de leur virulence, « ils rêvent d’accéder à un modus vivendi avec l’Occident, j’appelle ça un progrès ». Peu surpris que ces sociétés fondamentalement conservatrices aient porté au pouvoir les partis conservateurs par excellence, tel celui des Frères musulmans, Bernard Guetta estime qu’elles ne voulaient pas pour autant le djihad, et constate simplement que « l’histoire s’est remise en marche dans un pays où elle était largement arrêtée ».

Alger, ombres et lumières

la grande posteAlger, ombres et lumières,

exposition de photographies de Habib Boucetta à Paris

Exposition du 4 décembre 2015 au 05  janvier 2016

 

De la Casbah à la ville européenne, entre ombres et lumières, Alger apparait comme un lieu de contrastes que la proximité de la mer ne parvient pas à apaiser.La ville a cette longue histoire d’attachement et de séparation, de lien et de délien, de perte et de retrouvailles. chaque fois c’est le même émerveillement dans la lumière.”...Alger est une icône car elle irradie de la lumière, et celle-ci est d’or, l’éclat y est jaune mais d’un jaune pulvérisé, éclaté en des milliards de particules dorées qui s’inscrivent dans le paysage, lui donnant quelquefois l’impression d’être nimbée, auréolée d’un éclat divin…  ( Alain Vircondelet )

Horaire : 18h30. Où ? CCA ( Centre culturel algérien),

En savoir plus 

Raphaëlle Branche, La guerre d’Algérie : une histoire apaisée ?

Raphaëlle Branche, La guerre d’Algérie : une histoire apaisée ? Seuil Points, Inédit Histoire, 2005, 445 p.

« Les voies pour une histoire sereine de la guerre ne se dégagent que lentement ». Ainsi l’histoire apaisée de la guerre d’Algérie chemine… Elle dépend d’un dialogue franco- maghrébin, pour comprendre, sans vouloir imposer de vision officielle, dialogue où les historiens algériens ont une place croissante.

Raphaëlle Branche nous montre avec subtilité que « la » guerre s’est décomposée en trois conflits : algéro- français certes, mais aussi algéro- algérien et franco- français. Et aussi que les conflits ont commencé en 1945 dans l’est algérien à Guelma et à Sétif, que cette guerre sans nom en a plusieurs (révolution algérienne face à maintien de l’ordre, voire événements tout court). Une guerre menée et supportée par les paysans algériens, héros collectif, qui pour beaucoup, chassés des campagnes, survivaient en 1962 dans les camps de regroupement. L’auteur raconte ce que sont les multiples sources dont disposent les historiens pour étudier cette guerre : les sources publiques s’ouvrent peu à peu au compte goutte alors que les sources privées dépendent en partie de la mémoire d’une génération de milliers de témoins encore vivants.

La guerre d’Algérie doit être replacée dans un mouvement mondial : Alger a été le cœur d’un des deux grands empires coloniaux du XIXe et du XXe siècle, celui de la couronne britannique et celui de la France. C’est aussi dans les décennies 1960- 1980, avec La Havane, la capitale d’un Tiers Monde que les partisans de la décolonisation ont cru au centre d’un monde nouveau. Un livre de référence en ces années où les dates anniversaires du « cinquantenaire » se succèdent.

Exposition “Osiris, mystères engloutis d’Egypte”

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L’Institut du monde arabe accueille l’exposition événement de la rentrée « Osiris, mystères engloutis d’Égypte » qui dévoile 250 objets issus de 7 années de fouilles sous-marines menées par l’archéologue Franck Goddio, auxquels viennent s’ajouter une quarantaine d’œuvres provenant des musées du Caire et d’Alexandrie, dont certaines sortiront d’Egypte pour la première fois.

Ces découvertes, à la signification historique hors du commun, permettent de faire revivre l’un des grands mythes fondateurs de la civilisation égyptienne : « Les Mystères d’Osiris ».Cette exposition révèle les dernières découvertes sous-marines de Franck Goddio et de ses équipes, et notamment les vestiges de la cérémonie des Mystères d’Osiris qui étaient célébrés dans les villes de Thônis, Héracléion et Canope. Franck Goddio est le fondateur et le président de l’Institut européen d’archéologie sous-marine (IEASM) basé à Paris, ainsi que de la Far Eastern Foundation for Nautical Archaeology (FEFNA) située à Manille aux Philippines.

Où ? Institut du monde arabe .Quand ? Du mardi 8 septembre 2015 au dimanche 31 janvier

2016.Mardi, mercredi, jeudi : 10h-19h.Vendredi : 10h-21h30.Samedi et dimanche : 10h- 20h.

Fermeture hebdomadaire le lundi. Combien ? Tarifs sur place :15,50€ : tarif normal l 12,50€ :

groupes de 20 personnes ou plus, enseignants, Pass éducation l 10,50€ : 12-25 ans, demandeurs d’emploi, RSA

http://www.imarabe.org/exposition/osiris-mysteres-engloutis-d-egypte