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 Le lauréat du prix « Coup de Coeur » 2017 :

 Kamil Hatimi : La Houlette

couverture

Le livre se déroule aujourd’hui dans les milieux du journalisme à Casablanca. Dragan, le héros, est le fils d’un Marocain de Tanger et d’une Serbe, sauvée par son oncle Dragan, communiste convaincu ; au moment des bombardements de la 2° guerre mondiale, elle est élevée par lui.

Dragan est désormais incapable d’écrire (ni à la main ni sur son ordinateur). Revenu à Casablanca après avoir participé à un colloque à Paris, il demande l’aide de son collègue et ami Vigon pour écrire l’article compte-rendu du colloque. Son ami accepte à condition qu’il aille consulter un thérapeute le docteur Urdiz.

Un attentat dans un hôtel de Casablanca (nombreux morts étrangers touristes venus par une agence « le plein de sud ») va faire remonter à sa mémoire un drame de son enfance.

 Les romans sélectionnés pour le 13ème prix « Coup de coeur »

Septembre 2017- Mai 2018

Cliquez pour voir les modalités du prix

Kaouther Adimi   Des pierres dans ma poche

le livre

Partie d’Alger à 25 ans, la narratrice est désormais une Parisienne rompue au charme comme à la froideur de la capitale française, une habituée des allers-retours entre les deux villes. La voilà qui s’apprête à retourner là-bas, pour assister aux fiançailles de sa petite sœur. Or, à quelques jours du départ, ses angoisses se réveillent, car à 30 ans, et malgré une bonne situation, la jeune femme est encore célibataire. L’assaillent alors les questionnements liés au mariage, à la solitude, à l’indépendance, passablement accentués par les névroses de sa mère. Séquences parisiennes et algéroises se succèdent, vague à l’âme et nostalgie alternent, entre tendresse et autodérision…

L’auteure, dont c’est le deuxième roman, offre ici une vision tragi-comique du destin de ceux qui vivent l’entre-deux.

Zadig Hamroune : Le pain de l’exil

 

Allers retours entre la Kabylie et la Normandie. La Kabylie où la mère du narrateur a passé son enfance, enfance marquée par la condamnation à mort et la décapitation de son père sur laquelle s’ouvre le roman. L’enfant orpheline est confiée à sa grand-mère paternelle qui l’élève dans son village de montagne. De belles descriptions de la Kabylie, des traditions, de la vie familiales à travers 2 familles, celle de la mère du narrateur (ou auteur) Nahima et de sa grand-mère, celle de Adan, orphelin membre d’une fratrie de forgerons, le plus jeune, souvent malmené par ses frères, protecteur de sa sœur Tannirt. Les familles vivent dans 2 villages différents mais se croisent au marché, c’est ainsi qu’Adan fait la connaissance de Nahima. Le roman se déroule sur plusieurs époques, avec des retours en arrière.

 Kamil Hatimi : La Houlette

couverture

Le livre se déroule aujourd’hui dans les milieux du journalisme à Casablanca. Dragan, le héros, est le fils d’un Marocain de Tanger et d’une Serbe, sauvée par son oncle Dragan, communiste convaincu ; au moment des bombardements de la 2° guerre mondiale, elle est élevée par lui.

Dragan est désormais incapable d’écrire (ni à la main ni sur son ordinateur). Revenu à Casablanca après avoir participé à un colloque à Paris, il demande l’aide de son collègue et ami Vigon pour écrire l’article compte-rendu du colloque. Son ami accepte à condition qu’il aille consulter un thérapeute le docteur Urdiz.

Un attentat dans un hôtel de Casablanca (nombreux morts étrangers touristes venus par une agence « le plein de sud ») va faire remonter à sa mémoire un drame de son enfance.

Brahim Metiba : Ma mère et moi

Ma mère et moi couverture de Brahim Metiba

Brahim Metiba a publié en même temps  ses deux premiers récits :Ma mère et moi et Je n’ai pas eu le temps de bavarder avec toi. Un 3e volet est en préparation

Dans ces 2 petits livres il évoque les relations entre le narrateur et ses parents. Les relations entre la mère analphabète et le fils journaliste sont difficiles. La mère ne comprend pas son travail, rêve de le marier alors qu’il est homosexuel. Entre eux les conversations portent sur la cuisine ou les feuilletons TV dont sa mère se délecte. Il lui lit le livre de ma mère d’Albert Cohen, une façon de lier un dialogue et peut-être de lui faire comprendre qu’il n’est pas son fils révé. Quelques courtes phrases montrent l’échec de cette recherche d’un dialogue. Une façon subtile de montrer l’incompréhension entre 2 êtres qui s’aiment.

Ahmed Tiab : Le français de Roseville

Oran, Algérie. Le commissaire Kémal Fadil est appelé sur un chantier de rénovation du quartier de la Marine, où viennent d’être retrouvés des restes humains datant vraisemblablement des années 1960. Il semble qu’il s’agisse d’un enfant qui portait autour du cou un crucifix. L’enquête ne s’annonce pas simple ! En réalité, elle avait été commencée bien plus tôt, menée par des policiers français…

Cinquante ans plus tard, la vérité histo­rique est toujours aussi compliquée à dire.
Ahmed Tiab nous propose une immersion dans l’Algérie d’avant l’Indépendance, mais aussi dans l’Oran d’aujourd’hui, et conduira son enquêteur jusqu’à Marseille.