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Maupetit Canebière 21/01/17 à 16h30

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De nos frères blessés, Joseph Andras, Actes Sud/Barzakh, 2016

Deux bombes, posées à 60 ans d’intervalle, l’une, vraie qui n’explose pas. À Alger, prélude à la bataille éponyme, elle vaut à Fernand Iveton d’avoir la tête tranchée. L’autre, métaphorique – un livre –, explose le jour où son auteur refuse le Goncourt : De nos frères blessés raconte plus que le destin brisé de Fernand, « Algérien d’origine européenne ». Le livre est l’éloge d’une fraternité à conquérir.

Pour introduire en 2 temps le débat sur ce que dit ce livre et sur la façon dont il le dit, la librairie Maupetit et Coup de Soleil ont invité Jean-Louis Marçot à le présenter, samedi 21 janvier 2017, de 16h à 17h30.

Entrée libre.

Jean-Louis Marçot, chercheur indépendant, Dr en anthropologie sociale, a consacré plusieurs études à l’Algérie coloniale (Le sable des racines, l’Harmattan, 1991, Une mer au Sahara, La Différence, 2003, Comment est née l’Algérie française, la belle utopie, La Différence, 2012). Il est également l’auteur des textes de Héritages/Déshéritage, paysages industriels de Marseille, Images plurielles, 2015.

IMG_0515chez Maupetit Merci à Jean-Louis Marçot pour son exposé. Merci aussi aux membres de Coup de Soleil qui ont pu venir débattre sur ce sujet . Nous avons eu des invités venus de la Drôme pour rencontrer l’historien, et deux « frères » de Charles de Foucault qui rentraient juste de Tamanrasset à notre grande surprise. La chaleur du débat a montré, une fois de plus que l’histoire de l’Algérie est encore brûlante, 50 ans après des émotions remontaient. La ou plutôt les rencontres se sont prolongées autour d’un repas afghan.

Hedi un vent de liberté

Date de sortie 28 décembre 2016 (1h 33min)
Genres Drame, Romance
Nationalités Tunisien, Belge, Français

Kairouan en Tunisie, peu après le printemps arabe.
Hedi est un jeune homme sage et réservé. Passionné de dessin, il travaille sans enthousiasme comme commercial.
Bien que son pays soit en pleine mutation, il reste soumis aux conventions sociales et laisse sa famille prendre les décisions à sa place. Alors que sa mère prépare activement son mariage, son patron l’envoie à Mahdia à la recherche de nouveaux clients.
Hedi y rencontre Rim, animatrice dans un hôtel local, femme indépendante dont la liberté le séduit.
Pour la première fois, il est tenté de prendre sa vie en main.

13h30 et 19h aux Variétés à Marseille du 4 au 10 janvier

le 23/01/17

Un bon film pour voir la Tunisie moderne loin des clichés.
Un homme jeune qui vit dans l’ombre d’une mère dont il est l’objet et le prolongement. Un coup de foudre sur la plage loin de la maison et le voilà qui respire enfin, pense et rêve, rit, pleure et aime une femme ! Le public est rendu complice de ses escapades joyeuses, nous aimons cette jeune femme solide belle et intelligente qui prend sa vie à bras le corps. Corps refuge pour Hedi qui entrevoit un bonheur possible… mais est-ce facile de laisser sa mère seule comme s ‘il l’abandonnait ?

On comprend bien que la Tunisie ne manque pas de femmes fortes, courageuses, ambitieuses, mais leurs fils doivent-ils partir pour vivre enfin leur vie ?

Mohamed Ben Attia a osé montrer ce visage-là : le matriarcat qui règle bien des familles du Maghreb et peut les figer dans des traditions étouffantes.

Hélas le film n’est déjà plus à l’affiche à Marseille

 

Les orangers de la Mitidja, d’Héliette Paris

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SOS Méditerranée

sosMéditerranée

Le 16 juin, JP Mari nous a présenté cette association qui sauve des migrants en Méditerranée, le 17 novembre nous projetterons son film « Les migrants ne savent pas nager » en présence de trois membres de l’association.

Projection et débat le 17 novembre : voir le calendrier en page d’accueil

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