2013, à la Maison de la musique de Nanterre (Hauts-de-Seine). « Un soir à Alger avec Abdelkader Chaou ». La casbah d’Alger colle à la peau d’Abdelkader Chaou. Il y est né et y a grandi aux sons qui s’échappaient des cafés maures, de mélancoliques mélopées, paroles d’un maître du chaâbi et musique de la mandole. Le 5 juillet 1962, jour de l’indépendance, il se produit au cœur de son quartier, en première partie de la star d’alors Farid Oujdi. Très vite, Chaou intègre l’orchestre d’El Djamalla et part à la conquête du pays. En 1966, il enregistre deux thèmes pour la radio-télévision algérienne, et enchaîne fissa par son premier 45 tours. C’est le début d’une irrésistible ascension pour ce virtuose du mandole, qui incarne aux oreilles de toute une génération la régénération du chaâbi, à l’image de sa version de « Youm El Djemaâ », un classique tenu pour « intouchable » auquel il se livre corps et âme
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